C’est le tracas numéro un de beaucoup de primo-accédants : la question de l’apport. On entend bien souvent dire que les banques demandent obligatoirement un apport pour prêter l’argent nécessaire à une acquisition. Et si, dans la grande majorité des cas, c’est vrai, il y a tout de même parfois des exceptions. Mais alors, vous vous sentez un peu perdu et vous vous demandez concrètement combien d’apport faut-il prévoir pour acheter une maison ou un appartement en 2026 ? Réponse dans cet article !

• En 2026, l’apport immobilier reste un critère essentiel pour obtenir un crédit, mais il n’est pas toujours impératif d’avoir une somme très élevée pour acheter.
• La plupart des banques demandent en moyenne entre 10 % et 20 % d’apport du prix d’achat, principalement pour couvrir les frais annexes.
• Le montant attendu dépend de nombreux facteurs : type de bien (appartement ou maison), profil de l’acheteur, stabilité financière, localisation, projet d’investissement ou résidence principale.
• Il est possible d’acheter sans apport, mais pas pour tout le monde : certains profils solides restent finançables.
• Brauman & K accompagne les acheteurs pour évaluer la solidité de leur dossier et identifier les meilleures opportunités d’achat, même avec un apport limité.

L’apport immobilier correspond à la somme que vous investissez à titre personnel dans votre projet d’achat, avant même que la banque n’intervienne. Il peut s’agir d’épargne, de placements financiers, de dons familiaux, d’un héritage ou encore du produit d’une revente immobilière.
Pour les banques, l’apport joue plusieurs rôles essentiels.
D’abord, il démontre votre capacité à épargner, gérer votre argent et mener un projet financier de façon responsable. Ensuite, il permet de réduire le montant emprunté et donc le risque supporté par la banque. Enfin, il améliore votre profil aux yeux des organismes prêteurs, ce qui peut vous permettre d’obtenir de meilleures conditions : taux potentiellement plus attractif, durée de prêt optimisée ou simple validation du financement. Il reste donc un levier de crédibilité et de sécurité, autant pour vous que pour le financeur.
Mais alors, combien d’apport faut-il prévoir pour acheter une maison ou un appartement en 2026 ? On vous dit tout !
En réalité, la tendance générale reste relativement claire : la grande majorité des banques privilégie des dossiers comprenant au minimum un apport couvrant les frais annexes à l’achat. Concrètement, cela représente entre 10 % et 20 % du prix total du projet immobilier.
Par exemple, pour un bien à 250 000 €, les banques souhaitent souvent voir un apport situé autour de 25 000 € à 50 000 €.Cet apport permet en priorité d’assumer les frais de notaire, les frais de garantie et parfois une partie du coût du bien.
Mais ces chiffres doivent toujours être nuancés, car ils dépendent fortement du profil de l’emprunteur, de son niveau de revenus, de sa stabilité professionnelle, de son endettement actuel et de sa gestion bancaire.
Maintenant que vous savez combien d’apport faut-il prévoir pour acheter une maison ou un appartement en 2026 auprès de la grande majorité des organismes bancaires, vous pouvez tout de même vous demander si cette fourchette est soumise à réévaluation en fonction de la typologie de bien. On entend souvent que le montant d’apport exigé dépend du type de bien acheté : maison ou appartement. En réalité, la structure bancaire raisonne surtout en pourcentage par rapport au coût total du projet, plutôt qu’en fonction de la nature du bien.
Cependant, dans la pratique, certains facteurs indirects jouent. Ainsi, dans un premier temps, on notera qu’une maison coûte en général plus cher qu’un appartement, l’apport demandé est donc mécaniquement plus élevé en valeur absolue.
Une maison peut, en outre, nécessiter davantage de travaux sur la durée, donc la banque apprécie encore plus la présence d’un fonds de sécurité financier.
L’appartement en zone dynamique peut offrir une meilleure liquidité à la revente, ce qui rassure le financeur. Mais il n’existe pas de règle stricte qui dirait qu’un appartement nécessite moins d’apport qu’une maison.
La vraie différence se situe davantage dans le prix, le marché local et la capacité de remboursement du ménage, plutôt que dans le type de bien lui-même.

Vous l’aurez compris, l’apport à prévoir pour acheter une maison ou un appartement en 2026 est généralement compris entre 10 et 20 %. Mais au fait, peut-on emprunter sans disposer d’un quelconque apport ? La réponse est oui, mais pas pour tout le monde.
Acheter sans apport n’est plus aussi courant qu’il y a dix ans, mais certaines banques continuent d’accompagner des emprunteurs lorsqu’elles estiment que le profil offre une solide garantie financière.
Il faut comprendre que financer 110 % d’un projet (prix + frais annexes) représente un risque plus important pour la banque. Ce type de dossier nécessite donc un profil irréprochable ainsi qu’un choix de ville réfléchie. En effet, seules des villes au coût de l’immobilier encore raisonnables peuvent réellement offrir cette opportunité, comme Tours ou Bourg-en-Bresse.
Comme souligné, le risque étant plus fort pour les organismes bancaires, ces derniers ne vont accepter des prêts sans apport qu’à des profils semblant cocher toutes les cases de la sécurité. En ce sens, les profils généralement susceptibles d’obtenir un crédit sans apport sont :
• Les jeunes actifs en début de carrière, mais dotés d’un excellent potentiel professionnel.
• Les emprunteurs disposant de revenus confortables et évolutifs, avec une gestion bancaire très saine.
• Les ménages bénéficiant d’une stabilité professionnelle marquée (CDI solide, fonction publique…).
• Les acheteurs d’un logement bien situé, dans une ville dynamique offrant une bonne sécurité de revente.
Dans ce type de situation, l’absence d’apport peut être compensée par d’autres garanties jugées rassurantes.

L’apport ne correspond pas uniquement à de l’épargne dormante sur un livret A. Il peut prendre différentes formes, toutes reconnues par les banques comme, évidemment, de l’épargne personnelle accumulée, mais aussi des livrets réglementés (PEL, CEL…), de l’épargne salariale, des dons familiaux ou encore de l’héritage. Le résultat de la vente d’un précédent bien immobilier peut également faire office d’apport. Certaines aides publiques et dispositifs financiers peuvent même être assimilés à une forme de contribution personnelle dans l’équilibre global du financement, notamment dans le neuf. L’essentiel n’est pas tant sa nature que sa capacité à prouver votre implication et votre sérieux dans votre projet immobilier.
Nous contacter >>Face aux exigences actuelles des banques et aux évolutions possibles du marché immobilier, il est souvent difficile pour un particulier de savoir si son apport est suffisant, trop faible, ou au contraire largement satisfaisant.
En tant qu’expert de l’immobilier neuf et intermédiaire de confiance, Brauman & K vous aide à analyser objectivement votre capacité d’achat, à comprendre ce que votre apport « raconte » à une banque, à structurer un dossier solide et crédible et à identifier les programmes immobiliers les plus adaptés à votre budget et à vos objectifs. Ainsi, nous sommes présents pour sécuriser votre parcours d’achat de bout en bout. Parce que devenir propriétaire ne devrait pas être une lutte permanente contre des barrières financières, mais la concrétisation réfléchie d’un projet de vie.

Non, pas obligatoirement. Cependant, la majorité des banques préfèrent les dossiers incluant un apport. Il reste possible d’acheter sans apport, mais cela dépend fortement du profil emprunteur.
Dans la plupart des cas, oui. Un apport conséquent rassure la banque, réduit le risque, et peut permettre d’obtenir des conditions plus favorables.
En règle générale, viser au moins 10 % à 20 % du coût global du projet est une base solide. Mais chaque situation mérite une analyse personnalisée.
Oui, si son profil professionnel est stable et prometteur, et s’il présente une gestion bancaire saine.
Pas nécessairement. Au contraire, dans certains cas, le neuf est même plus accessible grâce à divers dispositifs d’aide et une meilleure maîtrise des charges.
L’apport immobilier demeure en 2026 un pilier important d’un projet d’achat, mais il ne doit pas être perçu comme une barrière infranchissable. Chaque dossier est unique et mérite une analyse sur mesure.
Avec une bonne préparation, des conseils éclairés et un accompagnement professionnel, devenir propriétaire reste à portée de main.
Et si vous souhaitez savoir précisément combien d’apport il vous faudrait pour acheter votre maison ou votre appartement, l’équipe Brauman & K est prête à vous guider, en toute transparence et sans faux espoirs.
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